Armel Le Conquérant

La quête du Chacal

Synopsis

7 novembre 2020, Les Sables d’Olonne. Tenant du titre du Vendée Globe, Armel Le Cléac’h enchaîne les interviews pour les radios et chaînes de télévision qui, à la veille du départ de la neuvième édition, font appel à son expertise. Quatre ans plus tôt, le skipper de Banque Populaire a enfin conquis le Graal derrière lequel il courait depuis dix ans, d’où l’intense émotion qui l’avait assailli lors de sa première interview sur son bateau. « Je suis redevenu humain », commente celui qui a commencé à se faire un nom en course au large lors de sa première Solitaire du Figaro, en 2000, dont il prit la deuxième place. Pourtant, il le confie lui-même, si, enfant, il rêvait devant les grands navigateurs, il « ne se sentait pas capable » de faire du large un métier. Après ses débuts en Figaro, les victoires vont s’enchaîner : Solitaire en 2003, Transat AG2R en 2004, les désillusions aussi, avec un chavirage en Orma au début de la Transat Jacques Vabre 2005 qui laissera des traces. Mais le « Chacal » n’est pas du genre à lâcher le morceau, il rebondit sur le Vendée Globe 2008, deuxième sur Brit Air, remporte une deuxième Solitaire et une deuxième AG2R, est embauché par Banque Populaire, avec de nouveau le Vendée Globe dans le viseur. La deuxième place en 2012 derrière François Gabart est douloureuse, mais s’avère finalement le ferment de sa victoire quatre ans plus tard. Vient le temps de l’Ultim, qui démarre mal avec un chavirage consécutif à une casse sur le Rhum 2018. Celui qui a « la gagne dans le sang » se console en réalisant le triplé sur la Solitaire, en attendant le nouveau Banque Populaire XI pour 2021.

L'avis de Sailorz

Les témoignages d’Armel Le Cléac’h, mais aussi de ses proches, son père Jean-Gabriel et son frère Gaël en tête, permettent de bien cerner la personnalité d’un marin, qui, en plus vingt ans, a su faire preuve d’étonnantes capacités de rebond, preuve de sa légendaire ténacité.

Crédits

Production : Bleu Iroise Arsenal / Sea Events. Réalisation : Christian Roche. Montage : Julien Kerleroux.

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