Un Vendée pour la Suisse

La fabrique d'un Vendée

Synopsis

Après un premier Vendée Globe en mode aventure, terminé en 2017 à la 12e place, Alan Roura repart en campagne en vue de l'édition suivante. Cette série en quatre parties le suit tout au long de l’année 2020, vite perturbée par un confinement « très dur à vivre » pour le skipper. Autant dire que la remise à l’eau de La Fabrique en mai est vécue comme « une délivrance » pour le marin qui, deux mois plus tard, doit renoncer à prendre le départ de la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne pour assister à la naissance de son premier enfant. Il en profite tout de même pour poursuivre préparation physique et mentale et s’entraîner sur l’eau avec Julien Villion et Gwénolé Gahinet. Sa dernière course avant le départ, il la dispute en septembre sur le Défi Azimut, avant de partir en Suisse pour une ultime tournée des médias helvètes et de ses partenaires. En octobre, l’heure du convoyage vers les Sables d’Olonne a sonné pour le skipper de La Fabrique et son équipe, sa « petite famille ». L’amarrage de l’Imoca au ponton de Port Olona est vu comme « une première victoire » par celui qui, au moment d’évoquer ses ambitions, conclut : « J’ai envie de montrer qu’Alan, ce n’est plus un aventurier. »

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Épisode 1

Dans la campagne du second Vendée Globe d’Alan Roura, 2020 est, selon le Suisse, « la base du projet, l’année du peaufinement de la course » et d’un bateau qu’il estime fin prêt. Ce qui lui fait dire : « Contrairement à certaines équipes qui viennent de mettre leur bateau à l’eau, on a hâte d’aller prendre du gros temps dans le Sud. » Seulement, à une semaine de la mise à l’eau de La Fabrique, le confinement vient interrompre la dynamique pendant deux mois « très durs à vivre » pour Alan Roura et son équipe qui vivent comme « une délivrance » sa levée le 11 mai. Il est alors temps de sortir l’Imoca rouge et blanc du hangar et de s’offrir une première navigation salvatrice.

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Épisode 2

En juillet 2020, Alan Roura renonce à prendre le départ de la Vendée Arctique Les Sables d’Olonne pour ne pas manquer la naissance de son premier enfant. Mais le Suisse suit de près les évolutions de ses futurs concurrents du Vendée Globe, tout en allant s’entraîner avec Julien Villion, responsable de la performance, et Gwénolé Gahinet, qui l’aide sur les manœuvres et les réglages fins. Il s’agit notamment, selon le premier, de « réécrire le manuel d’utilisation » du nouveau jeu de voiles qui vient d’arriver. Dans le même temps, Alan Roura continue à se préparer physiquement et mentalement, lui qui confie : « Je suis beaucoup mieux préparé qu’en 2016. En 2016, la préparation physique, c’était de poncer le bateau, la préparation mentale, c’était de trouver des ronds. »

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Épisode 3

Juste après le Défi Azimut, auquel il a participé sur La Fabrique et vu de bonnes choses, Alan Roura se rend en Suisse pour une tournée des médias et de ses partenaires. L’occasion pour ces derniers, que le skipper fera par la suite naviguer sur son bateau au large de Lorient, de confier leur attachement à un marin qui, selon Cyril Cornu, directeur de La Fabrique, leur permet d’être associés à « une aventure sportive et humaine folle qui restera dans les livres d’histoire du sport suisse. » Le skipper ajoute quant à lui : « Quand je parle d’un projet avec des sponsors suisses, ce n’est pas que des sponsors suisses, c’est un pays qui me soutient. »

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Épisode 4

Octobre 2020, « la dernière ligne droite » avant le Vendée Globe pour Alan Roura qui, dans sa base lorientaise, prépare son avitaillement en nourriture avec son équipe. C’est d’ailleurs en compagnie de celle qu’il considère comme sa « petite famille » qu’il met les voiles quelques jours plus tard vers les Sables d’Olonne pour un convoyage qu’il vit comme « le clap de fin avant le départ. » Au moment d’arriver en Vendée, le Suisse confie : « Quand on amarre son bateau au ponton, c’est déjà une première victoire. » Et le skipper de La Fabrique d’ajouter, à propos de ses ambitions à la hausse pour son deuxième Vendée Globe de suite : « J’ai envie de montrer qu’Alan, ce n’est plus un aventurier. »

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Crédits

Production : Air Vide et Eau Productions. Réalisation :Thomas Sametin. Images : Théo Reynal, Martin Kéruzoré, Tanguy Conq et Brieuc Ségalen.

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